La France n'a pas interdit la reconnaissance faciale dans l'espace public. Les sources montrent un cadre juridique complexe et évolutif :
Public Sénat
[2] (juin 2023) et Vie-Publique
[3] (juin 2023) indiquent que le Sénat a adopté une proposition de loi autorisant l'expérimentation de la reconnaissance faciale en espace public pour trois ans, dans des cas justifiés par un « intérêt public supérieur » (grands événements, enquêtes judiciaires, lutte contre le terrorisme).
Vie-Publique
[5] (novembre 2023) précise qu'il n'existe pas d'interdiction générale, mais plutôt un cadre encadrant l'usage selon le RGPD et la directive Police-Justice.
La CNIL
[7] (novembre 2024) confirme que la loi JOP2024 autorise les caméras augmentées pour des finalités spécifiques, bien qu'elle exclue explicitement le traitement de données biométriques et la reconnaissance faciale.
La CNIL
[6] (décembre 2024) note qu'aucune reconnaissance faciale « à la volée » n'est actuellement utilisée en temps réel, mais cela reflète l'absence d'implémentation, non une interdiction légale.